La RDC est passée de 11 à 26 provinces en 2015, conformément à la Constitution de 2006, morcelant certaines provinces notamment le Katanga, le Kasaï, l’Équateur et l’Orientale pour rapprocher les autorités des populations et stimuler le développement local.
Défis persistants
Plus d’une décennie après, le bilan reste mitigé : manque criant de ressources financières, humaines et matérielles, infrastructures défaillantes (routes, bâtiments), ainsi que tensions ethniques et claniques entre les communautés.
Certaines provinces nouvelles, comme celles du Katanga, présentent des disparités économiques marquées, avec des entités dépourvues d’infrastructures de base.
Cependant, des progrès sont notables dans des villes comme Kolwezi, Goma et Bunia, où le découpage a favorisé un développement accéléré, selon Jacques Djoli, rapporteur de l’Assemblée nationale.
Il préconise une conférence nationale pour évaluer les résultats et élaborer un plan détaillé de développement provincial, afin de transformer cette réforme en levier effectif de croissance.
Il répond aux questions de Jody Daniel Nkashama :
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