A l’occasion de la journée internationale de l’eau, célébrée le 22 mars de chaque année, l’organisation Tear Fund/BDDC a insisté sur la gestion responsable et l’utilisation de l’eau potable, à Punia, au Maniema.
Cette structure a formulé cet appel pour prévenir les maladies d’origine hydrique telles que le choléra, la fièvre typhoïde et les autres maladies de même catégorie.
Pour Jean Pierre Kabe, chef de Projet de Tear Fund basé à Punia, l’eau est une ressource à protéger dans le cadre de la gestion durable de l’environnement.
Il explique que la femme étant directement impliquée dans la gestion quotidienne de l’eau, elle permet d’améliorer le service d’hygiène et de la santé.
Par ailleurs, il rappelé sur la consommation et l’utilisation d’une eau potable pour l’usage quotidien :
« L’eau c’est la vie, nous avons l’obligation de bien gérer et de bien utiliser l’eau. Ce n’est pas toute eau, mais c’est l’eau potable. Et il faut utiliser l’eau potable pour toutes nos activités de la vie quotidienne…Et si nous voyons, l’eau n’est pas seulement dans le sens de la vie, mais aussi c’est une ressource à bien protégé dans le cadre de la gestion durable de l’environnement ».
Dans la zone de santé de Punia, la structure Tear Fund met en œuvre plusieurs projets liés à la gestion de l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement (WASH).
Parmi ceux-ci figure :
– la réponse d’urgence en eau, hygiène et assainissement ;
– un programme de cash inconditionnel en faveur des personnes déplacées, retournées et des familles hôtes affectées par les conflits à l’Est de la RDC ;
– la construction de huit sources d’eau protégées.
Les interventions se concentrent dans cinq aires de santé de Punia où Tear Fund s’emploie à améliorer l’accès à l’eau potable.




