Revue de presse de ce lundi 16 février
Des journaux et médias en ligne de la RDC reviennent ce lundi 16 février sur les discussions tenues la veille entre Félix Tshisekedi et son homologue angolais, João Manuel Gonçalves Lourenço, concernant le cessez-le-feu dans l’Est du pays.
L’Agence Congolaise de Presse (ACP) a rapporté que les Présidents congolais et angolais ont souligné l’urgence d’activer le mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu, afin de favoriser une résolution pacifique de la crise sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo. Cette rencontre bilatérale s’est tenue dimanche 15 février à Addis-Abeba, en Éthiopie, selon la Présidence congolaise.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts continus de l’Angola pour parvenir à une paix durable et vérifiable dans les zones sous occupation militaire rwandaise, précise Africa News. Le média ajoute que le respect et la mise en œuvre du cessez-le-feu constituent une condition indispensable au retour d’une paix durable en RDC et au renforcement de la présence de l’État dans les zones meurtries par la guerre. Les deux pays ont réaffirmé leur attachement au respect du droit international, de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des États.
De son côté, Le Quotidien rappelle que dans un communiqué publié vendredi 13 février, la RDC avait informé l’opinion nationale et internationale que le Président Tshisekedi avait accepté le principe d’un cessez-le-feu, dans un esprit de responsabilité, d’apaisement et de recherche d’une solution pacifique au conflit.
Et pour le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, « on peut signer des accords, mais s’il n’y a pas de confiance, ces accords ne vont pas résoudre le problème », rapporte Forum des AS.
Relayant l’interview du patron de l’ONU sur RFI, ce journal qualifie de glaciale la déclaration de M. Guterres, affirmant : « La MONUSCO n’a pas la capacité d’imposer la paix. Ni le mandat, ni la capacité. Mais ce que nous faisons, c’est participer activement aux contacts avec les deux parties, ainsi qu’avec d’autres médiateurs, pour essayer de rétablir progressivement une confiance qui a été complètement brisée. Et sans que cette confiance soit rétablie, il sera très difficile de pacifier l’Est du Congo. »
Par ailleurs, Actualité.cd revient sur la déclaration du nouveau président de l’Union africaine, Évariste Ndayishimiye, samedi 14 février, lors de son discours d’acceptation au 39ᵉ sommet de l’UA à Addis-Abeba. Le président burundais a affirmé que la consolidation de la paix et de la sécurité, piliers indispensables du développement durable et de l’intégration régionale, constituera l’un des axes majeurs de sa présidence. Il a insisté sur le fait que la paix est la condition essentielle de la stabilité institutionnelle, de l’investissement productif, de la cohésion sociale et de la confiance entre les peuples et les États.





