Le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, souligne que dans plusieurs pays, la loi continue de limiter profondément les droits fondamentaux des femmes.
Il a ainsi réagi en marge de la journée internationale des droits de la femme, célébrée le 8 mars de chaque année.
António Guterres a signalé que dans plus de 40 États, les femmes ont l’impossibilité de posséder des biens ou d’hériter au même titre que les hommes et sont interdites de travailler ou de voyager sans l’autorisation de leurs conjoints.
Ces femmes subissent des restrictions dans le droit de divorce et l’absence de reconnaissance du viol conjugal, encore non criminalisé dans ces pays.
Selon le secrétaire général de l’ONU a par ailleurs énoncé l’obstacle que fait face des gemmes à l’accès à l’éducation et autres.
« Même dans les pays où des protections existent, les femmes peinent à accéder à la justice, en raison de discriminations persistantes ou d’une faible application des lois », a souligné Antonio Guterres.
Thème
La journée internationale des droits des femmes commémorée le 8 mars 2026, est célébrée en RDC sous le thème : « Droits garantis : autonomisation durable des femmes et des filles ».
Et sur le plan international le thème est énoncé comme suit : « Droits, Justice, Action pour toutes les femmes et les filles ».
Question
-A ce jour, quelle évaluation peut-on faire de la lutte pour la promotion des droits des femmes en RDC ?
Invitations
-Madame Faida Mwangilwa, membre de la société civile. Elle est experte en genre.
-Annie Modi, militante des droits des femmes.
-Chantal Faida Mulenga Byuma, analyste indépendante. Elle est auteur et co-fondatrice de UWEMA ASBL, une ONG basée au Nord-Kivu.
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