Le secrétaire permanent adjoint du PPRD, Ferdinand Kambere, accuse le régime Tshisekedi de vouloir maintenir la crise et de semer la terreur.
Il a fait ce constat à la suite des arrestations opérées dans l’espace d’un mois au sein de son parti.
De son côté, Martin Fayulu, président du parti politique ECiDé, estime que ces actes illustrent une nouvelle fois la volonté du pouvoir de s’en prendre aux voix critiques et à l’opposition politique.
Cet opposant a rappelé que ces attitudes violentes la Constitution, notamment ses articles 17 et 18, qui garantissent la liberté individuelle et interdisent les arrestations arbitraires.
En un mois, plusieurs cadres du parti de l’ancien chef de l’État Joseph Kabila ont été interpellés, parmi lesquels Emmanuel Ramazani Shadary, Aubin Minaku, Dunia Kilanga, Parole Kamizelo et Nathanael Onakomba.
Question :
Quelle lecture faire de toutes ces arrestations qui interviennent dans un contexte marqué par une forte demande d’unité nationale ?
Invitations :
Mfumu Ntoto Basanga, initiateur de la « troisième voie » et membre de l’Union sacrée.
Émile Assani, député national, élu de Kindu sur la liste LGD, parti de l’opposition dont Matata Ponyo est le leader. Il est également avocat au barreau de Kinshasa/Matete.
Me Timothée Mbuya, président de Justicia Asbl, une ONG de défense des droits de l’Homme.
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