Au moins 12 cas de choléra et 14 cas de Mpox ont été signalés ces derniers jours dans le village de Bolila, situé dans le territoire de Basoko, à 285 km de Kisangani, en aval du fleuve Congo.
Selon des sources locales, qui tirent la sonnette d’alarme, la situation constitue une « urgence sanitaire préoccupante ».
Les mêmes sources rapportent que le choléra se propage principalement par la consommation d’eau contaminée et le manque d’hygiène. Dans les villages où l’accès à l’eau potable est limité et où les infrastructures d’assainissement sont quasi inexistantes, la létalité peut augmenter en raison de l’absence de prise en charge adéquate par réhydratation orale ou intraveineuse.
Fin janvier dernier, l’épidémie de Mpox en Afrique et en République démocratique du Congo (RDC) avait connu une nette régression, mais la maladie restait présente, avait averti le gouvernement congolais. Cette information avait été donnée lors du Conseil des ministres du vendredi 30 janvier 2026, par le porte‑parole du gouvernement, Patrick Muyaya.
Selon lui, le directeur général de l’Africa CDC avait levé l’état d’urgence de santé publique au niveau continental, après que l’OMS a retiré en septembre 2025 le statut d’urgence sanitaire de portée internationale pour Mpox.






