C’est un chassé-croisé étonnant. Dimanche 20 octobre, une brochette de députés EPR (ex-Renaissance) propose, dans La Tribune dimanche, que l’État cède 10 % de ses participations pour contribuer à l’effort de redressement des finances publiques. Lundi, on apprend que le même État va investir entre 100 et 150 millions d’euros dans le capital d’Opella, la filiale de Sanofi qui produit le Doliprane, par l’intermédiaire de Bpifrance, la banque publique d’investissement.
Ce prix de participation de l’ordre de 1 à 2 % fait partie des garanties envisagées pour permettre au médicament le plus vendu en France de rester sous pavillon français, malgré son rachat pour moitié par un fonds d’investissement américain.
Cette dernière décision a été défendue ainsi, mardi après-midi à l’Assemblée nation…
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