Le stade des Martyrs a vibré samedi lors d’un match amical réunissant plusieurs légendes du football africain. El Hadji Diouf, Kalusha Bwalya, Matumona Room ou encore Trésor Lualua ont foulé la pelouse de Kinshasa pour marquer la 47ᵉ Assemblée générale de la CAF, organisée le 6 octobre dans la capitale congolaise.
Parmi les invités, Hérita Ilunga, ancien international congolais, a salué ce retour symbolique du Congo au centre du football africain.
« Cet évènement a mis la lumière sur notre pays et nous a rapprochés des grandes institutions internationales », confie-t-il.
« La RDC est capable d’organiser de grands événements sportifs comme la CAN. Mais cela demande du sérieux et beaucoup de volonté. »
Dans ses mots, on ressent à la fois la fierté et l’appel à la responsabilité. Pour Ilunga, accueillir la CAF ne doit pas seulement être un honneur passager. C’est une opportunité pour bâtir une diplomatie sportive, un soft power africain qui utilise le football comme outil de rayonnement culturel et de développement.
Pour un pays meurtri mais toujours passionné, voir Kinshasa devenir, l’espace d’un jour, le cœur battant du football africain n’avait rien d’anodin. C’était un rappel fort : le Congo reste une terre de football, de mémoire et d’avenir.
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