Le Chef du département des Lettres et Civilisation anglaise à l’Université Pédagogique de Kananga (UPKAN) a salué, lundi 10 novembre, la décision d’introduire l’oral d’anglais à l’Examen d’État dès cette année.
Le Chef des travaux Sylvain Tshitoko estime que cette mesure stimulera les élèves à s’investir davantage dans l’apprentissage de l’anglais, qu’il considère comme une langue incontournable à l’ère de la mondialisation.
Cependant, il invite les enseignants d’anglais à revoir leurs méthodes pédagogiques afin de permettre aux élèves d’atteindre un niveau suffisant pour réussir cette épreuve orale sans difficulté.
« J’ai accueilli cette décision avec beaucoup d’enthousiasme. Vous savez que l’anglais est une langue que beaucoup de nos élèves négligeaient au secondaire, ne sachant pas qu’elle est très importante. Les élèves seront désormais motivés à apprendre l’anglais. Je pense que certains iront même dans des centres spécialisés pour approfondir leurs connaissances », a déclaré Sylvain Tshitoko.
Il a souligné que l’anglais est une langue qui ouvre l’accès aux affaires, au commerce, à l’information et à la communication.
« Aujourd’hui, celui qui ne sait pas utiliser l’outil informatique et qui ne connaît pas l’anglais est considéré comme un illettré. C’est aussi la langue des recherches », a-t-il ajouté.
Cette décision suscite des réactions partagées chez les élèves : certains l’approuvent, estimant qu’elle valorise l’apprentissage de l’anglais, tandis que d’autres jugent qu’imposer une épreuve orale est une exigence trop élevée.






