En RDC, des nombreuses entreprises familiales ne traversent pas des générations, elles peinent à se pérenniser après la mort des fondateurs.
On peut citer par exemple les groupes GB, Dokolo, KAMI, Kansebu, Kisombe, Fontshi, Wetrafa, GLM, etc.
Après la disparition des initiés, les successeurs se retrouvent généralement sans vision ni compétences nécessaires pour continuer à développer les sociétés de leurs parents.
Ces entreprises battent de l’aile, minées par l’impréparation, les conflits entre frères et sœurs, le mélange des rôles familiaux et professionnels et autres.
Au finish, tout s’arrête, on ferme boutique, le reste n’est qu’un souvenir.
Que faire pour assurer une transition en douceur et la continuité des entreprises familiales après la mort des fondateurs ?
Jody Daniel Nkashama a eu des échanges à ce sujet avec Alain Muyuk, Docteur en psycho physiologie du travail et des organisations de l’Université de Lubumbashi.
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