De nombreux congolais qui travaillent chez les Indo-Pakistanais, les Chinois, les Libanais et autres dénoncent le mauvais traitement auquel ils sont soumis au quotidien : Pas de contrat de travail, salaire de misère, non-respect des heures de service, pas de soins médicaux, etc.
Certains travaillent de 08h00 jusqu’à 22h00 dans les supermarchés, magasins et autres services sans une rémunération décente.
En cas d’absence due à la maladie, l’employeur considère cela comme une absence et retranche l’argent du salaire.
Malgré la majoration du SMIG journalier à 21.500 Francs Congolais, les employeurs expatriés sont habitués à faire ce qui leur semble bon sans être inquiétés par les services de l’Etat.
Quelles démarches entreprendre pour revendiquer ses droits dans ce genre de situation ?
Maître Omar Kigalo, avocat au Barreau de Kinshasa / Gombe exhorte les travailleurs à dénoncer ces faits qui sont fréquents à travers le pays. Par ailleurs, il affirme que l’Inspection du travail doit être dotée de moyens conséquents pour ne plus être à la solde des employeurs qui piétinent la loi.
Maître Omar Kigalo s’est entretenu à ce sujet avec Jody Daniel Nkashama :
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