Outre la pauvreté, plusieurs autres facteurs affectent la vie des enfants en RDC, notamment les inégalités de genre, les catastrophes naturelles et les effets du changement climatique.
Ce constat ressort de l’atelier consacré au processus d’analyse du paysage climatique pour les enfants (CLAC), organisé samedi 11 avril à Kinshasa.
Ce forum a été coordonné par le ministère de l’Environnement, en collaboration avec le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).
Selon Aimé Mbuyi, Directeur au ministère de l’Environnement, les phénomènes tels que les inondations, la sécheresse ou encore les glissements de terrain n’impactent pas uniquement l’environnement :
« Lorsque surviennent ces catastrophes, ce n’est pas seulement la nature qui en souffre, mais aussi et surtout les enfants ».
De son côté, Jeannine Matondo, cheffe de division au Secrétariat général à la jeunesse, estime que l’éducation environnementale doit être intégrée dans le programme scolaire national.
« Il est nécessaire d’intégrer l’éducation environnementale dans le programme scolaire dès le bas âge. En tant que ministère chargé d’encadrer la jeunesse, nous saluons cette initiative : c’est un combat que nous menons depuis longtemps », a-t-il souligné.
Pour Daniel Mukubi, représentant du secrétaire général à l’Environnement, le gouvernement multiplie les efforts pour répondre aux attentes de la jeunesse en matière de protection du climat.
Selon les données présentées au cours de l’atelier, plus de 9 enfants sur 10 en RDC vivent déjà les effets d’aléas climatiques extrêmes, un niveau de vulnérabilité parmi les plus élevés au monde.






