La grève des travailleurs des Indo-pakistanais autour de l’application du SMIG se poursuit ce mardi 24 mars au centre-ville de Kinshasa, où plusieurs magasins restent fermés.
Malgré les premières réactions des employeurs, aucune solution concrète n’a encore été trouvée entre les différentes parties. Les travailleurs, soutenus par les syndicats, maintiennent la pression et réaffirment leur détermination à poursuivre le mouvement jusqu’à la satisfaction de leurs revendications salariales.
Sur le terrain, la paralysie des activités commerciales illustre l’ampleur du bras de fer engagé. Les discussions sont attendues, mais pour l’instant, le mot d’ordre reste inchangé, martèle Monsieur Makayanga, président de l’intersyndicale.
Plusieurs magasins appartenant à des commerçants indo-pakistanais sont restés fermés depuis lundi 23 mars au centre-ville de Kinshasa. A l’origine de cette grève, figure la contestation liée à la non-application du Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), fixé à 21 500 francs congolais.






