La Fédération Internationale de Football Association (FIFA) a annoncé que le mandat de l’actuel comité de normalisation (CONOR) de la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA), dirigé par Belinda Luntadila Nzuzi, ne sera pas prolongé une nouvelle fois.
Cette décision intervient alors que l’instance faîtière du football mondial a également donné des instructions concernant le réaménagement du calendrier électoral pour les élections du comité exécutif de la FECOFA, dans le but de poursuivre le processus de réorganisation du football en République démocratique du Congo.
Un mandat de neuf mois
Le mandat de l’actuel comité de normalisation avait débuté le 2 juillet 2025, avec pour mission principale d’organiser les élections au sein des ligues nationales ainsi que celles du comité exécutif de la FECOFA. Initialement prévu pour prendre fin le 31 décembre 2025, ce mandat avait été prolongé une première fois jusqu’au 15 avril 2026 afin de permettre la tenue d’élections jugées crédibles, transparentes et conformes aux exigences de la FIFA.
Dans son récent communiqué, la FIFA précise que cette échéance du 15 avril marquera définitivement la fin du mandat du CONOR, sans aucune nouvelle prorogation.
Une courte période de transition
Après la fin du mandat du comité de normalisation, la poursuite du processus électoral sera assurée par le secrétaire général de la FECOFA ainsi que par les différentes commissions électorales mises en place pour organiser le scrutin. Durant cette courte période de transition, le secrétaire général prendra également en charge la gestion des affaires courantes de la fédération, en attendant l’installation officielle d’un nouveau comité exécutif élu.
Ainsi, le mandat de Belinda Luntadila Nzuzi à la tête du CONOR de la FECOFA aura duré environ neuf mois. La fin de cette mission ouvre désormais la voie à une nouvelle étape pour le football congolais, qui espère tourner définitivement la page des comités de normalisation à répétition et retrouver une gouvernance stable à travers des dirigeants élus.
Jérémie Ngeleka






