Les enseignants du territoire d’Opala ont entamé une grève depuis lundi 12 janvier. Selon leur représentant, ils ne reprendront le cours qu’une fois l’ensemble de leurs arriérés de salaires payés.
Cette cessation des activités intervient alors que la Caritas affirme disposer déjà de deux mois de salaires — ceux d’octobre et de novembre 2025 — sur les trois mois réclamés par les enseignants.
Jusque-là, les revendications des enseignants d’Opala portaient sur le retard de paiement de leurs salaires. Actuellement, ils n’ont pas encore touché les mois d’octobre, novembre et décembre 2025.
Cette situation a occasionné une marche de dénonciation vendredi dernier. Sitôt après, la Caritas annonce la réception des salaires du mois d’octobre. Ce qui porte à deux le nombre de mois disponibles pour le paiement des salaires : octobre et novembre.
Cette annonce n’a pas suffi pour calmer la tension des enseignants. Ils ont déterré en plus un vieux litige de février 2024. En effet, ce salaire avait disparu jusqu’à ce jour, selon leurs propres termes tenus devant l’administrateur du territoire.
C’est pourquoi, ils exigent absolument le paiement intégral de tous les mois en souffrance.
Hormis ces revendications, les enseignants déclarent le divorce d’avec leur agent payeur. Ils exigent donc leur délocalisation de la Caritas vers une autre institution financière.
La Caritas a déclaré le week-end dernier disposer des deux mois pour le paiement des enseignants. Celui de décembre est toujours attendu du Gouvernement, avait affirmé l’abbé Célestin Osandu, membre du conseil d’administration de la Caritas-Isangi.






