La situation sécuritaire au Nord-Kivu et au Sud-Kivu stagne plus d’un mois après la signature de l’accord de paix entre la RDC et le Rwanda à Washington par les présidents Félix Tshisekedi et Paul Kagame.
Les Forces armées de la RDC (FARDC) ont repoussé une attaque des rebelles AFC/M23 à Katongo, dans le territoire d’Uvira (Sud-Kivu), dans la nuit de samedi 10 janvier 2026.
Selon le porte-parole de la 33e Région militaire, cette offensive visait à rompre les lignes défensives des FARDC pour avancer vers le sud de la province du Sud-Kivu.
Par ailleurs, le chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi, a réalisé deux visites de travail à Luanda (Angola), les 5 et 8 janvier, pour s’entretenir avec son homologue João Lourenço.
Des sources concordantes rapportant que les discussions ont principalement porté sur la sécurité à l’Est de la RDC, en vue d’un futur dialogue national, Tshisekedi qualifie la situation de « guerre imposée ».
Ce lundi 12 janvier, M. Tshisekedi, s’est rendu à Lomé, au Togo pour une visite de travail à l’invitation de Faure Gnassingbé, président du Conseil du Togo et médiateur désigné de l’Union africaine dans la crise qui s’oppose au Rwanda à la RDC.
Ils ont passé en revue la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo.
Question :
-Quelle lecture faire de la problématique de mise en application de l’accord de Washington ?
Invitations :
Henry-Pacifique Mayala, coordonnateur du Baromètre sécuritaire du Kivu.
Roger-Claude Liwanga, professeur de droit et de négociations internationales avancées à la faculté de droit de l’Université Emory basée à Atlanta aux Etats Unis. Il est l’un des initiateurs du « Baromètre des accords de paix en Afrique »
Christian Moleka, analyste politique et coordonnateur de la Dynamique des politologues de la RDC.
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