A l’issue d’une rencontre avec des diplomates, mardi 7 avril à Kinshasa, la Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa, a réaffirmé l’engagement de son équipe à améliorer le climat des affaires en République démocratique du Congo.
Au cours de cette réunion, plusieurs obstacles s’opposent comme des freins aux investissements garantis ont été soulevés, notamment la complexité de la fiscalité, l’insécurité juridique, l’application de la loi sur la sous‑traitance ainsi que la question du Salaire minimum interprofessionnel (SMIG).
Ces préoccupations traduisent la volonté des partenaires internationaux de voir des réformes concrètes susceptibles de faciliter les activités économiques.
Face à ces attentes, la Première ministre a réaffirmé la détermination de son gouvernement à améliorer de manière significative l’environnement des affaires. Elle a rappelé que le premier pilier du Programme d’actions de l’Exécutif met l’accent sur l’assainissement du climat économique à travers un dialogue permanent entre le secteur public et le secteur privé, la création d’emplois et la protection du pouvoir d’achat des ménages congolais.
Cette rencontre illustre, une fois de plus, la volonté de Judith Suminwa de positionner la RDC comme une destination de choix pour les investissements internationaux, tout en veillant à ce que les retombées économiques profitent réellement aux populations.
Les ambassadeurs ont, pour leur part, exprimé leur intérêt pour des investissements dans des secteurs stratégiques, notamment l’agriculture, les mines, la logistique et d’autres domaines à fort potentiel de croissance.
Intervenante au nom du corps diplomatique, Angèle Samura a souligné leur souhait de voir émerger un environnement économique stable, prévisible et attractif en RDC.
« C’est indispensable pour permettre aux entreprises déjà présentes de se développer et pour attirer de nouveaux investisseurs. Les échanges ont été riches et francs, abordant à la fois les défis et les opportunités d’investissement », at-elle indiqué.
Les diplomates ont par ailleurs insisté sur la nécessité de créer un cadre propice aux investissements, capable de sécuriser les projets existants, d’attirer de nouveaux investisseurs et de favoriser une croissance économique durable.






