La gestion des 0,3 % du chiffre d’affaires destiné au développement des communautés des zones minières est au centre d’un atelier qui se tient du 13 au 16 mars à Kinshasa.
A l’initiative du ministère des Affaires sociales et de celui des Mines, ce forum vise à dresser un état des lieux du fonctionnement et des réalisations des organismes chargés de gérer ces fonds, communément appelés Dot de la première et de la deuxième vague.
Dans son intervention, le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a qualifié cette rencontre d’occasion privilégiée pour permettre aux acteurs concernés de prendre en main la gestion de ces ressources et de contribuer pleinement au développement du pays.
« C’est une occasion que nous avons, celle de prendre nos destins entre nos mains et développer notre pays. Les moyens sont là et la balle est dans notre camp », a-t-il souligné.
De son côté, la ministre d’État, ministre en charge des Affaires sociales, Actions humanitaires et Solidarité nationale, Ève Bazaiba, a réaffirmé l’engagement du gouvernement à accompagner la mise en œuvre des conclusions issues de cet atelier ainsi que celles des rencontres à venir.
« Je tiens à vous réaffirmer notre engagement à vous accompagner dans la mise en œuvre des conclusions non seulement de cet atelier, mais également de tout ce qui va suivre », a‑t‑elle rassuré.
Pour sa part, Alice Mirimo Kabetsi, administratrice directrice générale du Fonds national de promotion et de service social (FNPSS), estime que cette initiative traduit la volonté du gouvernement de veiller à ce que les ressources issues du secteur minier contribuent efficacement au développement des communautés locales.
A ce jour, les organismes spécialisés sont installés dans cinq provinces, à savoir :
le Haut‑Katanga, le Lualaba, le Haut‑Uélé, le Kasaï Oriental et le Nord‑Kivu.
Cependant, seules les trois premières provinces ont enregistré des résultats significatifs.
Ainsi, sur 46 organismes spécialisés (OS‑DOT) installés, répartis comme suit :
23 dans le Haut‑Katanga, 19 dans le Lualaba, 1 dans le Haut‑Uélé, 1 dans le Kasaï Oriental, et 1 dans le Nord‑Kivu 43 DOT sont actuellement opérationnels à travers le pays.
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