Ambiance inhabituelle ce lundi 26 janvier à Kinshasa. Dans plusieurs quartiers de la capitale, la population a constaté une rareté des véhicules de transport en commun, obligeant de nombreux habitants à marcher pour rejoindre leurs destinations.
À l’origine de cette situation, le gouverneur Daniel Bumba a instauré une politique de « tolérance zéro » sur les routes de la ville. Depuis ce matin, les contrôles des documents de bord obligatoires : permis de conduire, certificat de contrôle technique, vignette et attestation d’assurance, sont strictement appliqués.
Ces mesures s’accompagnent de restrictions de circulation : les poids lourds ne peuvent circuler que de 22h à 5h les lundis, mardis et mercredis, tandis que les motos et tricycles sont interdits sur la Route nationale 1 (RN1) aux heures réglementées.
Résultat : un trafic routier perturbé, des arrêts bondés et une population contrainte de s’adapter à ce nouveau dispositif routier avec comme meilleur choix : la marche à pied.
Question :
-Quelle analyse faire de ces mesures relatives à la circulation routière prises par le gouvernorat de la ville de Kinshasa ?
Invitations :
-Israël Mutala, secrétaire exécutif du gouvernement provincial de la ville province de Kinshasa.
-Jean Bosco Puna, Coordonnateur de la Coalition de la société civile pour la promotion et la protection des droits économiques, sociaux et culturels (DESC).
-Apollinaire Salumu, Architecte.
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