Au lendemain de sa prise de fonctions à la tête de la Direction nationale de contrôle, de la préparation de la paie et de la maîtrise des effectifs des enseignants et du personnel administratif des établissements scolaires (DINACOPE), Vital Lumbala a décidé de mettre fin aux ponctions de 20 000 FC opérées le mois de janvier dernier sur la prime de gratuité des enseignants du primaire.
Il a fait savoir son engagement vendredi 13 février à Kinshasa, lors de sa première réunion de travail avec l’ensemble des directeurs de ce service public du ministère de l’Éducation nationale :
« Nous avons principalement parlé de la ponction exploitée sur la prime de gratuité, qui a provoqué un malaise. Il fallait comprendre comment cela s’est produit et comment corriger cette erreur. Nous avons pris des dispositions et nous vous rassurons qu’il n’y aura plus ce problème le mois prochain ».
Le nouveau directeur national intérimaire a précisé avoir réuni ses collaborateurs, directeurs et directeurs adjoints, pour relancer le fonctionnement du service et lever les obstacles qui entravaient le travail.
Lors de cette rencontre, il a exigé que chaque service produise son état des lieux et que chaque directeur soit reçu afin de présenter ses stratégies.
Vital Lumbala a demandé qu’ils restent dans le plan quinquennal.
« Personne ne peut agir selon sa propre volonté ; nous suivons celle du ministère. Il n’est pas normal qu’il y ait des problèmes à chaque instant. “Ne touche pas à son salaire, et il doit être payé à temps”, a-t-il souligné.
Ancien inspecteur principal provincial dans la province éducative de Lukunga, Vital Lumbala a été courant nommé le 11 février comme directeur national intérimaire de la DINACOPE par la ministre d’État Raïssa Malu.
La remise et reprise avec son précédent, Boniface Mbaka, a eu lieu le 12 février 2026.
Ce dernier est suspendu à titre conservatoire pour des faits qui lui sont reprochés, notamment le manquement aux devoirs de sa fonction et l’obstruction à la mise en œuvre des politiques, décisions et actions des pouvoirs publics, des faits susceptibles de nuire au bon fonctionnement du service et à la crédibilité du ministère.






