La Fédération des entreprises du Congo (FEC) sollicite du Gouvernement congolais une mise en œuvre échelonnée du deuxième palier du SMIG (Salaire minimum interprofessionnel garanti).
L’appel a été lancé mardi 24 février par John Mwenda, chargé de la Cellule du Conseil national du travail à la FEC, lors d’un entretien exclusif accordé à Radio Okapi.
Cette réaction intervient juste après la clôture, le vendredi 20 février, des travaux du Conseil national du travail (CNT).
Pour la FEC, si l’amélioration des conditions de vie des travailleurs est une nécessité, elle ne doit pas se faire au détriment de la survie des entreprises. Le patronat estime qu’une application immédiate et brutale du nouveau barème pourrait fragiliser de nombreux employeurs, déjà confrontés à un contexte économique difficile.
De son côté, l’exécutif congolais affiche sa détermination à relever le pouvoir d’achat des travailleurs. Le Gouvernement exige désormais des employeurs l’application d’un SMIG fixé à 21 500 francs congolais par jour.
-Quelle analyse faire de la proposition de la FEC, qui souhaite l’application du SMIG de manière échelonnée ?
Invitations :
-Donat Bagula Mugangu, secrétaire général de l’Emploi et du travail.
-John Mwenda, chargé de la cellule SMIG à la Fédération des entreprises du Congo (FEC).
-Polydore Tangeli, expert en matière de travail, il est analyste indépendant.
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