L’Association des épouses des professeurs de l’Université de Kisangani (Tshopo) a remis, samedi 28 mars, à la prison centrale des produits vivriers et non alimentaires.
Le lot était constitué de sacs de riz, du haricot, du savon ainsi que des vêtements. Entre message d’espoir et dons matériels, elles ont apporté un réconfort précieux aux femmes détenues et aux mineurs en conflit avec la loi. Ce geste tombe à point nommé, à quelques jours de la fête de Pâques.
L’Association des épouses des professeurs de l’UNIKIS a choisi de célébrer la fin du mois de la femme aux côtés de celles qui sont privées de liberté. Fidèle à l’esprit de partage, elle a fait d’une pierre deux coups en visitant également le pavillon des mineurs.
Partout, le discours est resté constant : un message de résilience et d’encouragement. Dans leurs mains, un kit de survie et de dignité : des sacs de riz, du haricot, des bidons d’huile, ainsi que du savon et des vêtements. Ce geste concret vise à améliorer, un tant soit peu, le quotidien de ces pensionnaires.
« La motivation, c’est juste venir soutenir nos sœurs qui sont ici parce qu’elles sont en difficulté pour la restauration, pour l’habillement, c’est comme ça on a pensé à eux, C’est aussi dans le cadre de la période de Pacques, alors on a pensé partager avec nos sœurs et les enfants qui sont ici… », a affirmé Bernadette Uliel, présidente de l’association.
Face à cette générosité, l’émotion était palpable. Les bénéficiaires, touchés par cette marque d’attention, ont remercié leurs bienfaitrices. « Ce geste nous touche énormément, nous rémérions les mamans sincèrement », s’est réjouie Véronique Maningo, bénéficiaire.
Selon elle, cette action de charité vient rappeler que, même derrière les barreaux, la dignité et la solidarité ne perdent jamais leurs droits.






