La réunion de haut niveau tenue samedi 17 janvier à Lomé (Togo) a souligné la nécessité de renforcer l’harmonisation, la cohérence et la coordination de l’ensemble des initiatives de paix menées en RDC.
Les participants à cette rencontre ont souligné que ces efforts permettront de capitaliser sur les synergies existantes et d’éviter toute fragmentation des initiatives de médiation, au détriment de la paix et de la stabilité dans l’Est du pays.
A l’initiative de Faure Gnassingbé, président togolais et médiateur de l’Union africaine pour le règlement du conflit et la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC, cette réunion de haut niveau a invité les parties à accélérer, de bonne foi, la mise en œuvre de leurs engagements et à privilégier les moyens pacifiques pour la gestion et le règlement des conflits.
La situation sécuritaire au Nord et au Sud-Kivu demeure plus d’un mois après la signature de l’accord de paix entre la RDC et le Rwanda à Washington par les présidents Félix Tshisekedi et Paul Kagame.
Outre le médiateur togolais, la rencontre a réuni de nombreux ministres africains des Affaires étrangères ainsi que des envoyés spéciaux des États-Unis et du Qatar.
Entre temps, sur le terrain, la situation sécuritaire reste confuse. Les Forces armées de la RDC (FARDC) continuent de se battre contre les rebelles de l’AFC/M23 et d’autres groupes armés.
L’armée nationale a repoussé, samedi 10 janvier, une attaque des rebelles AFC/M23 à Katongo, dans le territoire d’Uvira (Sud-Kivu).
Selon le porte-parole de la 33ᵉ Région militaire, cette offensive visait à rompre les lignes défensives des FARDC afin de progresser vers le sud de la province du Sud-Kivu.






