Le Gouvernement congolais et ses partenaires ont probablement lancé, mercredi 28 janvier à Kinshasa, le Plan de réponse humanitaire 2026.
Dans un contexte de baisse drastique de l’aide internationale, les autorités congolaises et les Nations Unies appellent à une gestion rigoureuse des ressources pour venir en aide à des millions de déplacés internes.
La République démocratique du Congo fait face à une équation complexe : une recrudescence des conflits dans l’Est entraînant des déplacements massifs de population, alors que le financement mondial de l’aide publique au développement connaît une chute sans précédent.
Selon les statistiques publiées, en juin dernier, par le Bureau de coordination humanitaire (OCHA) en RDC, plus de 6 millions de Congolais vivent actuellement en situation de déplacement forcé.
Cette situation est due à l’insécurité persistante dans plusieurs régions du pays à la suite de l’occupation de la ville de Goma et celle de Bukavu par le mouvement rebelle de l’AFC\M23.
Des rebelles ADF écument la province de l’Ituri et alors que la milice Mobondo mène diverses exactions dans le Grand-Bandundu.
Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres a déclaré, en octobre dernier à Paris, lors de la Conférence de soutien à la paix et à la prospérité dans la région des Grands Lacs, que la situation humanitaire en RDC est l’une des plus graves au monde.
Question :
-Quelle analyse faire de la situation humanitaire en RDC ?
Invitations :
-Chantal Faida Mulenga Byuma, analyste indépendante. Elle est auteur et co-fondatrice de UWEMA ASBL, une ONG basée au Nord-Kivu.
-Jean-Claude Mbabaze, président de la société civile du territoire de Rutshuru dans la province du Nord-Kivu.
-Symphorien Kwengo, Coordonnateur national du Réseau des ONG de défense des droits des déplacés Internes en RDC (RODDDI RDC).
/sites/default/files/2026-01/29012026-pf-dec-00_site.mp3






