Le président du Conseil interreligieux congolais (CIC), l’archevêque Dodo Kamba, a affirmé vendredi 13 février vouloir baliser la voie vers un dialogue non seulement inclusif, mais également sincère et utile.
Il consulte, depuis quelques jours, des acteurs politiques et sociaux du pays en vue de la mise en place de la Commission Vérité et Réconciliation, avec comme objectif de recueillir les avis des acteurs politiques et sociaux sur les mécanismes de réconciliation susceptibles de ramener une paix durable en République démocratique du Congo.
Dans le cadre de cette démarche, ce prélat a février a échangé mercredi 25 février les cadres du parti politique NOGEC, après avoir rencontré le 19 février président du CNSA Joseph Olenga Nkoy et le 18, Martin Fayulu, leader de Lamuka et Delly Sessanga, président du parti Envol.
Interrogé sur l’éventualité d’un déplacement de Goma pour échanger avec les belligérants, notamment les rebelles de l’AFC/M23, l’archevêque Dodo Kamba a expliqué son périple va nécessiter l’aval du Chef de l’Etat.
Il souligne que sa démarche ne vise en aucun cas à concurrencer ou à entraver les efforts déjà entrepris par la Présidence de la République, mais constitue une manière de se réconcilier avec le peuple, en demandant pardon pour toutes les actions qui ont détruit, fâché ou endeuillé des familles.
Question :
-Quelle analyse faire de la démarche de l’archevêque Dodo Kamba qui vise à mettre en place une commission vérité et réconciliation avant la tenue d’un dialogue national inclusif ?
Invitations :
-Cheik Amin Katembo, professeur, il est coordonnateur adjoint du secrétariat technique du Conseil interreligieux congolais (CIC).
-Ferdinand Kambere, avocat. Il est secrétaire permanent adjoint du PPRD, parti membre du Front commun pour le Congo (FCC).
-Ithiel Batumike, analyste politique à Ebuteli, l’Institut congolais de recherche sur la politique et la violence en RDC.
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