Le ministère des Mines a publié, mercredi 18 mars, un communiqué officiel en réaction à l’éboulement survenu sur le site minier de Safi, à Kakanda. Ce drame, survenu dans la nuit du 10 au 11 mars, a causé la mort de onze creuseurs artisanaux.
Selon le ministère, les victimes opéraient dans une zone industrielle interdite d’accès, située dans le périmètre de la société Boss Mining. Une enquête a confirmé que ces creuseurs se trouvaient dans un périmètre non autorisé au moment du glissement de terrain.
Un plan d’action en trois volets
Pour assainir le secteur et prévenir de nouveaux accidents, le gouvernement congolais a décidé de mettre en place trois mesures principales :
- Encadrement des artisans : identifier les creuseurs et les orienter vers des zones d’exploitation artisanale sécurisées.
- Rétablissement de la légalité : sécuriser les sites industriels et garantir le strict respect des règles d’exploitation minière.
- Lutte contre l’exploitation clandestine : traquer les réseaux illégaux et engager des poursuites judiciaires contre les contrevenants.
Sécurisation et secours
Dès l’annonce du drame, les services de l’État se sont mobilisés pour les opérations de secours et l’identification des victimes. L’objectif de ce plan de riposte est de protéger les exploitants tout en mettant fin aux activités illicites dans les périmètres concédés aux industriels.






