Le Gouvernement congolais et l’ONU affirment leur engagement à mettre en place un système d’alerte précoce contre les risques de catastrophes en RDC.
C’est dans ce cadre qu’ils organisent, depuis mercredi 28 janvier à Kinshasa, un atelier de deux jours pour la finalisation de leur projet commun.
A l’ouverture de ce forum, la Première ministre, Judith Suminwa, a exprimé son souhait de voir l’atelier de Kinshasa aboutir à la mise en place d’un outil immédiatement utilisable.
« Avoir un système d’alerte efficace n’est plus une option pour notre pays, mais au contraire une nécessité pour faire face aux nombreux aléas qui perturbent beaucoup trop souvent la quiétude de nos populations. Et j’aime la grande clairvoyance du Chef de l’État qui ya pensé », a-t-elle souligné.
De son côté, le représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU et chargé de la réduction des risques de catastrophes a exprimé sa satisfaction de se rendre en RDC pour travailler dans ce sens.
Il est persuadé que ce système d’alertes précoces agira avec efficacité, non seulement pour épargner des vies, mais également pour contribuer au développement du pays. Kamal Kishore a déclaré :
« Un système d’alerte efficace pour la RDC ne permettra pas seulement de faire face aux catastrophes, mais aidera aussi au développement du pays et de sa population ».
Cet atelier réunit des centaines d’experts nationaux et internationaux de la communication, de la surveillance et de la prise en charge des catastrophes. Il doit se clôturer jeudi 29 janvier.
Kinshasa attend de cette rencontre des résultats concrets permettant à la RDC, selon le souhait des autorités, de disposer à très court terme d’un système d’alertes contre les catastrophes, adapté et efficace.






