Les projets menés par les organisations féminines ont un impact considérable sur la vie de milliers d’habitants de la province de l’Ituri. Ces initiatives contribuent à la résolution des conflits, à la réduction des violences armées et à la lutte contre les violences basées sur le genre.
C’est le constat dressé par Maryam Bukar Hassan, défenseure globale des Nations Unies pour la paix, lors d’une réunion d’échange tenue dimanche 15 mars à Bunia.
Au cours de cette rencontre, les organisations féminines ont demandé à leur hôte de plaider pour la mobilisation de fonds afin de répondre aux besoins des communautés locales, en particulier celles des personnes vulnérables, notamment les femmes et les enfants.
Parmi ces organisations figurent la SOFEPADI et les Femmes médiatrices pour la paix, qui interviennent dans plusieurs domaines : résolution des conflits armés et communautaires, prise en charge des victimes de violences sexuelles, mais aussi autonomisation des femmes.
Un impact reconnu
Leur action est jugée significative, notamment dans la pacification de la province, le renforcement de la cohésion sociale et la réduction des violences basées sur le genre. Ces initiatives participent également à l’émancipation des femmes, en leur donnant les moyens de jouer un rôle actif dans la société.
Cependant, le manque de financement demeure un obstacle majeur à la pérennisation de leurs activités. Les organisations ont ainsi demandé à Maryam Bukar Hassan de porter leur plaidoyer auprès des instances internationales afin de garantir un soutien durable.
La défenseure globale des Nations Unies pour la paix a clôturé ce lundi sa mission de deux jours en Ituri, marquée par des échanges constructifs avec les acteurs locaux.






