Dans un contexte de conflit armé dans l’Est de la République démocratique du Congo, la guerre au Moyen-Orient entre la coalition américano-israélienne et l’Iran impacte la RDC principalement dans le secteur des hydrocarbures.
Depuis quelques jours, la ville de Kinshasa est marquée par une rareté de carburants dans plusieurs stations de la place fragilisant ainsi la mobilité. On observe de longues fiches d’attentes de véhicules de toutes catégories pour s’approvisionner en carburant.
Par ailleurs, le Programme alimentaire mondial (PAM) alerte sur le fait que le nombre total de personnes confrontées à une faim aiguë dans le monde pourrait atteindre des niveaux sans précédent en 2026, si l’escalade de la situation au Moyen-Orient continue de déstabiliser l’économie mondiale.
Le quasi-blocage du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz et les risques croissants pesant sur la navigation en mer Rouge entraînent déjà une hausse des coûts de l’énergie, des carburants et des engrais, ce qui aggrave la faim au-delà du Moyen-Orient.
Selon l’analyse du PAM, les pays d’Afrique subsaharienne et d’Asie sont les plus vulnérables en raison de leur dépendance aux importations de denrées alimentaires et de carburant.
-Quelle analyser peut-on faire de cette situation et quelles conséquences pourrait-elle entraîner sur l’économie congolaise ?
Invitations :
-Emery Mbatshi Bope, président de l’Association des pétroliers privés de la RDC.
-Fabrice Ngabo, expert en fiscalité et finances.
-Lems Kamwanya, expert en économie et Finances.





