La situation sécuritaire en Ituri continue à se détériorer. A la suite de cela, les membres du caucus des parlementaires ituriens ont dénoncé, mardi 17 mars au Palais du Peuple à Kinshasa, des attaques meurtrières attribuées aux rebelles des ADF. Ils ont déclaré l’extension de l’activisme de ces rebelles notamment dans le territoire de Mambasa.
D’après les élus de l’Ituri, la situation sécuritaire s’est fortement détériorée ces derniers jours, plongeant les populations locales dans la peur et l’incertitude.
Il s’ensuit une crise humanitaire grandiose dans cette province.
De son côté, la coordination provinciale de la société civile du Congo déplore la passivité de l’armée ougandaise, pourtant engagée aux côtés des FARDC dans la lutte contre les ADF. Selon elle, les troupes ougandaises laissent les FARDC agir seules dans plusieurs localités de Mambasa et Djugu.
Face à cette situation, la société civile accorde un ultimatum de deux semaines à l’armée ougandaise pour quitter la RDC. Faute de quoi, elle envisage des actions citoyennes prévues par la Constitution.
-Quelle analyse faire de l’ultimatum lancé par la société civile de l’Ituri aux troupes ougandaises à la suite de la recrudescence de l’insécurité dans cette province ?
Invitations :
-Abdallah Pene Mbaka, député national et membre de la majorité présidentielle et notable du territoire de Mambasa et ancien gouverneur de l’Ituri.
-Samuel Ukethi, coordonnateur provincial de la société civile du Congo.
-Bob Kabamba, politologue et professeur à l’Université de Liège en Belgique.
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