En conflit interne depuis plusieurs mois, les dirigeants de l’OC Renaissance du Congo semblent enfin avoir trouvé un compromis pour sauver leur club de cœur et éviter une relégation la saison prochaine en Ligue 2.
L’appel à l’unité enfin entendu
Comme l’avait annoncé l’un des administrateurs du club orange de la capitale, Max Mayaka, qui appelait toutes les parties à se réunir autour d’une même table afin de trouver des solutions durables, le ministre provincial des Sports, Bob Amiso, a pris l’initiative de convoquer une réunion de conciliation. Objectif : mettre fin aux tensions qui minaient le fonctionnement du club.
Une réunion décisive
À l’issue de cette rencontre, seul Max Mayaka s’est exprimé au micro de la cellule de communication du club pour en faire le compte rendu. Selon lui, l’urgence était claire : sauver l’OC Renaissance du Congo, mission qui semble avoir été amorcée avec succès.
« Aujourd’hui était le jour choisi par Dieu pour que notre club retrouve son souffle et éviter de s’enfoncer dans le gouffre comme le prévoyaient certains », a-t-il déclaré.
Un engagement collectif sous l’œil du ministre
Dans la même dynamique, Max Mayaka a précisé que toutes les parties impliquées dans le conflit étaient représentées : administrateurs, président du club, comité exécutif ainsi que les représentants des supporters.
Le ministre Bob Amiso, visiblement préoccupé par les répercussions de cette crise, a promis un soutien total à condition que l’unité soit réellement restaurée.
« Si le ministre nous a convoqués, c’est parce qu’il avait appris que ce conflit persistait et commençait même à troubler l’ordre public. Il nous a promis un soutien indéfectible si nous faisons bloc », a-t-il ajouté.
Une accalmie encore fragile
Si cette réunion marque un tournant, le plus dur reste à faire : transformer les promesses en actes concrets. Car dans un championnat où chaque faux pas coûte cher, seule une véritable union permettra à l’OC Renaissance du Congo de rester debout et de prouver que, parfois, même au bord du précipice, un sursaut collectif peut tout changer.
Jérémie Ngeleka






