Le Gouvernement congolais indique avoir surveillé plus de 17 000 cas d’atteinte à la vie et à l’intégrité physique en une année dans les zones sous occupation rebelle.
Ces chiffres sont contenus dans un rapport publié samedi 21 février à Kinshasa.
Ces violations comprennent 15 769 cas d’atteinte à la vie, 829 cas d’enlèvement et 417 cas de torture et autres traitements inhumains, a précisé le ministre des Droits humains, Samuel Mbemba.
Il a également souligné que ces violences ont entraîné environ 7 400 000 déplacements internes et externes, tout en visant les propriétés privées des populations.
Question
-Quelle analyse faire des conclusions du rapport du gouvernement congolais sur les violations des droits humains en une année, dans les zones sous occupation rebelle ?
Invitations
-Gilbert Ifwanga Wa Lufu, avocat et directeur de cabinet de la vice-Présidente de la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH). Il est également conseiller juridique de cette Institution.
-Jean-Claude Katende, avocat et président de l’Association africaine de défense des droits de l’Homme (ASADHO). Il est également vice-président de la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH).
-Johnson Ishara, acteur engagé de la société civile du Nord-Kivu. Coordonnateur national de la Dynamique génération consciencieuse. Il est également chercheur en gouvernance sécuritaire et politique. Activiste pour la démocratie, la bonne gouvernance et les droits humains, il œuvre en faveur d’un État respectueux des libertés et de la participation citoyenne.
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