Une cinquantaine de journalistes prennent part, du 18 au 19 juin à Kinshasa, à un atelier de formation axé sur la cohésion nationale et la lutte contre la désinformation à l’ère du numérique.
Initiée par le Secrétariat général à la Communication et aux Médias, cette session de deux jours vise à doter les participants de connaissances essentielles pour garantir une information fiable et responsable au sein de la population.
Organisées à l’hôtel Memling, ces assises ambitionnent de faire des professionnels des médias des vecteurs de paix et de cohésion sociale. À cette occasion, le Secrétaire général à la Communication et aux Médias a exhorté les journalistes à faire preuve de responsabilité dans leur travail afin de renforcer l’unité et la paix à travers le pays.
« Il faut que les journalistes sachent ce qu’ils vont dire et ce qu’ils doivent mettre à la portée de la population. Je crois qu’avec leur parole, on aura moins de conflits et moins de stigmatisation », a déclaré Cléophas Malaba.
De son côté, Habibou Bangré, des Affaires politiques de la MONUSCO, a encouragé les journalistes – qu’elle appelle « chevaliers de la plume, du micro et de la caméra » – à choisir soigneusement leurs mots et à s’appuyer sur des sources d’information fiables.
« Face à la désinformation et à l’usage parfois nocif de l’intelligence artificielle, il devient crucial d’adopter des réflexes fondamentaux comme le recours systématique aux sources primaires », a-t-elle souligné.
Par ailleurs, les journalistes ont été invités à diffuser des messages en langues nationales afin de toucher les localités les plus éloignées et de promouvoir la paix sur l’ensemble du territoire.
Cette initiative bénéficie de l’appui technique et financier de la MONUSCO et de l’UNESCO.






