L’étau se resserre autour de l’entreprise minière Congo Dongfang Mining (CDM), somme de verser 100 millions USD aux communautés affectées par la pollution à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga.
Selon le communiqué de l’Institut de Recherche en Droits Humains (IRDH) du monde du 16 février, cette somme devrait permettre la création d’un centre médical spécialisé, incluant un suivi épidémiologique sur plusieurs générations.
Cet organisme a indiqué que cette amende s’inscrit dans le cadre de la réparation environnementale, visant à restaurer ou réparer les dommages causés, ainsi qu’à assumer la responsabilité sanitaire à long terme.
Selon le communiqué de cette organisation, le ministre des Mines a annoncé une sanction financière de plus de 6 millions USD, assortie d’une réparation collective du même montant, à l’encontre de CDM.
La commission chargée de l’évaluation a clôturé ses travaux, confirmant le déversement par CDM de plus de 2,5 millions de mètres cubes de lixiviat acide dans les zones habitées de Kasapa, Kamatete et Kamisepe.
Il y a deux semaines, le ministre de l’Environnement, en mission au Haut-Katanga, avait ordonné la suspension des activités de l’entreprise CDM, reconnue responsable d’un débordement catastrophique d’eaux acides en novembre 2025.






