Le Gouvernement de la RDC « rejette les allégations selon lesquelles les arrestations ou détentions effectuées par les forces de sécurité, y compris celles pertinentes du Conseil national de cyberdéfense, seraient motivées par des considérations politiques ou arbitraires ».
Dans un communiqué publié vendredi 13 mars, Kinshasa réfute ces accusations portées par l’ONG Human Rights Watch (HRW) dans son rapport publié le même mois.
« Plusieurs personnes mentionnées dans ce rapport ont été identifiées. Certaines ont été libérées, tandis que d’autres ont été présentées devant les juridictions compétentes, conformément aux procédures prévues par la législation nationale », explique le communiqué du ministère de la Communication et des Médias.
Kinshasa réaffirme par ailleurs son attachement constant à l’État de droit et au respect des engagements internationaux.
Un rapport publié mercredi 11 mars par l’ONG Human Rights Watch état faisait d’une série de disparitions forcées à Kinshasa et dans ses environs depuis mars 2025. Selon l’organisation internationale des droits de l’homme, les forces de sécurité congolaises seraient responsables de nombreuses arrestations suivies de détentions secrètes.
L’ONG affirme avoir documenté au moins 17 cas de personnes victimes de disparition forcée ou portées disparues au cours de l’année 2025, tout en évoquant d’autres témoignages jugés crédibles.






