L’Assemblée nationale souhaite faire toute la lumière sur les récents événements survenus dans la province du Lualaba, en lien avec l’exploitation artisanale des minéraux. Elle de dépêche sur place une commission chargée de mener des enquêtes sur ces incidents qui ont enduillé de nombreuses familles. En effet au mois de novembre dernier à la suite de l’effondrement d’un pont de fortune dans un site minier 32 personnes au moins avaient perdu la vie. A la suite de ces événements et d’autres encore qui ont provoqué des manifestations des creuseurs artisanaux et pour rétablir l’ordre et sécuriser les investisseurs qui sont souvent victimes de l’envahissement de leurs concessions par les creuseurs artisanaux, le ministre des Mines a promis de céder les zones d’exploitations artisanales aux creuseurs. En attendant Louis Watum a signé en date du 19 décembre 2025, l’arrêté suspend en priorité et à titre conservatoire les activités minières, de traitement et de commercialisation liées aux minéraux issus de l’exploitation artisanale de cuivre et de cobalt sur l’ensemble du territoire national, limitées à la filière cupro‑cobaltifère. Durée de la suspension : la mesure est appliquée pour une durée légale de 90 jours, renouvelable si nécessaire, conformément au code minier congolais maximal.
Question :
-Quelle lecture faire de la problématique de l’exploitation artisanale des minéraux en RDC ?
Invitations :
-Franck Fwamba, président de la Commission de Contrôle des entités de traitement du secteur de cuivre et cobalt dans les provinces du Lualaba et le Haut Katanga.
-Lucien Banza, directeur général de la Société Coopérative minière pour le développement et le social (CMDS), une Société basée sur le site Kamilombe dans la province du Lualaba.
-Eric Kajemba, coordonnateur de l’Observatoire Gouvernance et Paix. Une ONG qui travaille sur les questions de la gouvernance minière.
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