La République Démocratique du Congo, classée 48e mondiale et 9e africaine en janvier 2026, se prépare pour un barrage intercontinental décisif en mars. Cette confrontation, contre le vainqueur du duel Jamaïque – Nouvelle-Calédonie, offre aux Léopards l’opportunité historique de se qualifier pour leur première Coupe du Monde depuis 1974. Un rendez-vous scruté de près par les observateurs et les amateurs de pronostics sportifs qui, sur des plateformes reconnues comme premierbet, analysent déjà les forces en présence.
Les piliers défensifs pour la forteresse congolaise
L’impressionnante solidité défensive construite par Desabre est le socle sur lequel repose l’espoir de qualification. Cette rigueur, saluée par les observateurs, s’incarne dans des joueurs d’expérience et de talent qui ont transformé la RDC en une équipe difficile à prendre à défaut.
- Chancel Mbemba, le capitaine : Le lien vital entre l’ère de Florent Ibenge et la génération actuelle. Son leadership sur le terrain et son expérience du haut niveau en club sont inestimables pour un groupe en quête d’un exploit. Sa complicité avec ses coéquipiers en défense est le premier rempart des Léopards.
- Aaron Wan-Bissaka, le verrou latéral : La conversion réussie du latéral droit de Manchester United en un international congolais déterminant symbolise la politique de recrutement des binationaux. Sa défense individuelle de très haut niveau, caractérisée par des tacles précis et une lecture du jeu, permet à la RDC de neutraliser les ailiers les plus vifs.
- La profondeur et la polyvalence : Derrière ces titulaires, la défense congolaise bénéficie d’options de qualité comme Axel Tuanzebe, partenaire habituel de Mbemba au centre, ou Gédéon Kalulu, capable d’évoluer à plusieurs postes.
Cette charnière solide est la raison principale pour laquelle la RDC a enchaîné six clean sheets au cours de l’année 2025 avant la CAN.
Les créateurs de jeu et les architectes de l’offensive
Si la défense assure la stabilité, la qualification se gagnera aussi par la capacité à créer le danger. En la matière, la RDC peut s’appuyer sur un milieu de terrain technique et équilibré, mélangeant la fraîcheur de jeunes talents et l’expérience de joueurs aguerris.
- Noah Sadiki, le prometteur : Bien qu’absent des dernières listes, le jeune milieu formé en Belgique et désormais pleinement intégré au projet congolais est souvent présenté comme un élément clé de l’avenir. Son profil de milieu axial, capable de récupération et de lancement du jeu, pourrait être un atout précieux dans un match de barrage.
- Edo Kayembe et Samuel Moutoussamy, la stabilité au centre : Ces éléments réguliers du milieu offrent à Sébastien Desabre de la consistance et du travail. Leur compréhension du jeu et leur endurance permettent de faire le lien entre la défense et l’attaque, tout en participant aux efforts défensifs.
- Les apports latéraux et la surprise : Des joueurs comme Théo Bongonda ou Meschack Elia apportent la vitesse, la dribble et l’imprévisibilité sur les côtés. Leur capacité à déborder et à centrer ou à s’infiltrer peut faire la différence contre des défenses bien organisées.
Les attaquants décisifs pour la finition
C’est dans la surface adverse que les efforts doivent être couronnés. La RDC dispose d’un panel d’attaquants aux profils variés, capable de répondre à différents scénarios de match.
- Cédric Bakambu, le guide et buteur historique : Sur le plan purement sportif, il se rapproche du record de buts en sélection détenu par Dieumerci Mbokani (22 buts). Son instinct de buteur, son placement et son expérience en font l’homme des situations décisives.
- Yoane Wissa, la pointe de vitesse : L’attaquant de Brentford apporte un profil complémentaire à Bakambu. Moins axial, il utilise sa vitesse, ses appels en profondeur et sa qualité technique pour désorganiser les défenses. Sa capacité à jouer sur tout le front de l’attaque en fait un atout tactique majeur pour Sébastien Desabre.
- Les alternatives de choc : Simon Banza (29 ans), buteur régulier en club, ou Fiston Mayele (31 ans), élu meilleur joueur évoluant sur le continent africain en 2025, sont des options plus que crédibles pour faire basculer un match.






