PORTRAIT – L’élu nantais interpellé la semaine dernière a présenté ses excuses, évoquant faire face à «des problèmes personnels et des fragilités psychologiques». Il s’est fait connaître à Nantes pour son action militante dans le milieu LGBT, ainsi que pour ses combats syndicaux.
Le Figaro Nantes
Il y a trois mois, Andy Kerbrat venait d’être réélu député de Nantes et ce, dès le premier tour. Aujourd’hui, il cherche à sauver son mandat. L’élu de 34 ans, figure de proue de La France Insoumise (LFI) en Loire-Atlantique, a reconnu lundi soir avoir été interpellé la semaine dernière dans le métro parisien, en flagrant délit d’achat de plus d’un gramme de 3-MMC, une drogue de synthèse, auprès d’un trafiquant mineur. Auditionné libre en commissariat, il comparaîtra devant la justice à une date ultérieure. Une anicroche fâcheuse – si ce n’est un coup d’arrêt – pour la carrière politique de ce jeune député, peu connue à l’échelle nationale mais appréciée localement pour son engagement sur les sujets LGBT+.
Fils d’enseignant, c’est d’abord au sein de la CGT qu’Andy Kerbrat s’est fait un petit nom. Syndiqué depuis 2014, il avait mené une campagne couronnée de succès pour la reconnaissance d’une série d’accidents du travail chez un téléopérateur. Avantage…
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