Après deux années d’interruption pour faute de financement, les travaux de construction du site de Magopi à l’Institut supérieur des techniques médicales de Kisangani (ISTM/Kisangani) ont officiellement repris mardi dernier. La décision a été prise lors du dernier conseil de l’institut, avec pour objectif d’offrir aux étudiants un cadre d’apprentissage plus adéquat.
Sur le chantier, les membres du comité de gestion, les étudiants et le personnel scientifique ont exprimé leur satisfaction face à cette relance attendue depuis longtemps.
Améliorer les conditions d’apprentissage
Le coup d’envoi de la reprise des travaux a été donné sur le site même de Magopi. Pour le directeur général de l’établissement, le professeur Batina Agassa, cette relance marque une étape importante pour améliorer la qualité de l’enseignement.
« Que nous pourrons rapidement terminer les auditoires pour que les étudiants bénéficient de meilleures conditions d’étude. C’est très important pour consolider le système LMD, car nous visons l’excellence », a-t-il déclaré.
Selon la direction, la construction de nouveaux auditoires permettra de répondre au manque d’infrastructures et d’offrir un environnement d’étude plus adapté aux exigences de l’enseignement supérieur.
Soulagement chez les étudiants et les enseignants
La reprise des travaux est accueillie avec enthousiasme par les étudiants, qui espèrent tourner la page des difficultés liées à l’insuffisance des infrastructures.
« Parfois, d’autres étudiants de la ville se moquaient de nous parce que les travaux étaient à l’arrêt. Aujourd’hui, voir le chantier reprendre est une fierté », confie l’un d’eux.
Du côté du personnel scientifique, l’espoir est également de voir ces nouvelles infrastructures contribuer à améliorer les performances académiques.
« Cela permettra de disposer de plus d’espaces pour regrouper les étudiants dans de meilleures conditions et aider les enseignants à améliorer la qualité de leurs cours », souligne un membre du corps enseignant.
L’entreprise chargée des travaux promet une livraison du chantier dans un délai de quatre mois, sous réserve de la disponibilité des financements nécessaires. En attendant, la direction de l’ISTM lance un appel à la mobilisation et à la solidarité pour mener à terme ce projet attendu par toute la communauté universitaire.






