En marge de la Journée internationale de la conscience, célébrée le 5 avril, le Collectif Féminin pour l’Innovation et la Stabilisation (CFIS) a sensibilisé une centaine de jeunes et femmes à la conscience patriotique, à Lubero (Nord-Kivu).
Pour cette organisation, la reconstruction de la République Démocratique du Congo passe impérativement par un éveil civique de ses forces vives.
Lors des échanges, la conscience a été présentée non seulement comme une valeur morale, mais également comme le socle indispensable de la paix et de l’innovation dans le Nord-Kivu.
La conscience, un bouclier contre les manipulations
La coordinatrice du CFIS, Jocelyne Nzenze Mutsombirwa, a insisté sur le rôle de « boussole intérieure » qui doit jouer la conscience chez les jeunes.
Selon elle, un jeune conscient est un citoyen capable de protéger le patrimoine national et de refuser d’être l’instrument de forces obscures.
« Une fois que la jeunesse est consciente, elle ne sera plus sujette à la manipulation. Avant chaque action, elle va écouter cette voix intérieure et choisir le bon chemin », a-t-elle expliqué au micro de Radio Okapi.
Le rôle pivot de la femme conseillère
A travers ce forum, les femmes du Nord-Kivu ont été appelées à exercer une influence positive au sein du foyer. La coordinatrice du CFIS a souligné leur rôle capital de conseillères auprès de leurs époux :
Guider par le patriotisme : Utiliser leur conscience interne pour orienter leurs maris vers des choix constructifs pour le pays.
Prévenir les dérives : Empêcher que les conjoints ne soient emportés par des manipulations ou des intérêts contraires au bien-être collectif.
Cette activité à l’école du savoir de Lubero-centre rappelle que l’engagement citoyen et l’amour de la patrie restent les meilleurs outils de stabilisation pour une région en quête de paix durable.






