La construction de nouvelles infrastructures scolaires à Okoko, à 16 km au nord de Kalemie (Tanganyika), a radicalement transformé l’accès à l’éducation dans cette zone autrefois marginalisée. L’effectif de l’école locale est passé de 100 à plus de 600 élèves en quelques mois, grâce à l’appui de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
Ce lien spectaculaire est le fruit du projet de promotion des solutions durables pour les populations affectées par les déplacements, mis en œuvre dans la région. Il comprend notamment la construction de salles de classe modernes, l’installation d’une cantine scolaire et la création de jardins scolaires, en collaboration avec le Programme alimentaire mondial (PAM) et l’UNICEF.
Selon Destin Nsenga de l’OIM, ces actions ont permis de rapprocher les élèves de leur école et de réduire la déperdition scolaire.
De son côté, Oscar Kyungu, directeur de l’école, souligne que le soutien des agences onusiennes a permis une nette du taux de scolarisation. Cependant, il appelle l’État à mécaniser l’école et à prendre en charge les enseignants, encore majoritairement non payés.
Cette initiative illustre l’importance d’investir dans des infrastructures éducatives durables pour garantir un accès équitable à l’éducation, surtout dans les zones affectées par les déplacements et les conflits.






