Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a effectivement inauguré, au début de cette année 2026, l’Université de Kananga, l’UNIKAN. Situé au village de Katambayi, ce nouveau complexe universitaire, doté d’infrastructures de standing international, marque une étape décisive pour la formation de la jeunesse du Kasaï-Central. Longtemps attendu, ce campus moderne, d’une capacité d’accueil de 3 200 étudiants, ambitionne de freiner l’exode des jeunes vers d’autres provinces ou vers l’étranger pour poursuivre leurs études supérieures. Conçu comme une véritable cité universitaire, le site comprend des bâtiments académiques abritant des bureaux administratifs et laboratoires équipés, une bibliothèque moderne, des salles de machines pour la formation pratique, ainsi que des foyers pour étudiants, des restaurants universitaires et des espaces de vie. Une avancée saluée par de nombreux étudiants. Mais malgré cet enthousiasme, un obstacle majeur vient nuancer ce tableau : l’éloignement du site. Située à environ 12 kilomètres du centre-ville de Kananga, l’université reste difficilement accessible, selon plusieurs acteurs locaux et étudiants. Une université moderne suffit-elle à garantir l’avenir des jeunes sans moyens pratiques pour y ? En quoi ces nouvelles infrastructures peuvent-elles améliorer réellement la qualité de l’enseignement et de la vie étudiante ? Cette université peut-elle devenir un véritable levier de développement pour la jeunesse du Kasaï-Central ? Et quel rôle la jeunesse organisée doit-elle jouer pour assurer la pérennité de cet acquis ? Les réponses à ces questions dans ce Magazine 100 % Jeunes./sites/default/files/2026-02/130226-pf-100jeunesgraceamzati-00_web.mp3





