Le PNUD en collaboration avec le Secrétariat Général aux Ressources Hydrauliques et Electricité a organisé les travaux de l’atelier de démarrage du Projet National – Programme de mini réseau en Afrique, AMP en signe. Différents délégués d’institutions publiques, des opérateurs privés du secteur d’électricité et de la société civile étaient présents à cette session qui marque un tournant décisif dans les efforts visant l’accès à l’énergie.
L’AMP est une initiative régionale mise en œuvre dans 21 pays africains, y compris la RDC. Elle est financée par le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), pour une durée de 4 ans. Son objectif principal est de contribuer aux efforts des pays bénéficiaires dans leur quête d’améliorer l’accès à l’énergie par le biais de mini-réseaux d’énergie renouvelable.
Toutes les parties manifestaient au projet étaient représentées
Othniel Lukusa/ PNUD-RDC
Le programme est structuré en quatre composantes axées sur : 1) la planification, la politique et les réglementations sectorielles ; 2) l’innovation en matière de modèle d’entreprise avec le secteur privé ; 3) le financement à plus grande échelle ; et 4) des thèmes transversaux tels que le numérique, la gestion des connaissances, et le suivi et l’évaluation
Cet atelier marque donc le démarrage effectif du projet en RDC et conformément au document de projet,
La mise en œuvre de ce projet se fera suivant la modalité d’exécution nationale (NIM), c’est-à-dire qu’il sera mis en œuvre au travers d’une Entité Nationale, qui est l’Agence Nationale de l’Electrification et des Services Énergétiques en Milieux Rural et Périurbain (ANSER).
Les experts du PNUD en matière de l’Environnement et énergie ont présenté le projet
Othniel Lukusa/ PNUD-RDC
Cependant, la mise en œuvre de ce programme nécessite la contribution des multiples parties prenantes, notamment l’administration publique, le secteur privé et la société civile afin de garantir sa réussite.
Photo de famille des participants à l’atelier de lancement du AMP
Othniel Lukusa/ PNUD-RDC






