* Plaidoyer pour associer SICOMINES S.A. au financement des travaux d’assainissement du périmètre allant de Limete à…bientôt Bandalungwa
Allant de son croisement avec le Boulevard Lumumba à Limete, le Boulevard Triomphal compte sur son tronçon entre les avenues Kasa-Vubu et Libération des infrastructures symboles de la coopération sino-congolaise : Palais du Peuple construit entre 1975 et 1979, le Centre Culturel Africain face-à-face entre 2019 et 2024 ainsi que le stade des Martyrs entre 1988 et 1994. S’y ajoute, on ne le dit pas assez, l’hôpital du cinquantenaire ainsi que l’École pilote d’infirmerie située en face des Musées nationaux et inaugurée dans la foulée des festivités du Cinquantenaire de l’Indépendance en 2010. À chacune des averses sur Kinshasa, ce périmètre baigne dans des eaux insalubres
Au moment où est envisagée la prolongation du Boulevard Triomphal entre les avenues Libération et Kasa-Vubu en traversant le camp militaire Kokolo (vieux projet remontant aux années Mobutu en prévision du sommet France-Afrique),il est indiqué de songer au réaménagement de cette artère reliant l’Ouest à l’Est de Kinshasa.
C’est vrai que le périmètre, dans son ensemble, est dans une zone marécageuse. Toutes les eaux qui partent des communes de Lingwala (Palais du Peuple) et de Kasa-Vubu (avenues de l’Enseignement, de la Victoire et Saio) se retrouvent sur Triomphal.
Finalement, toutes les infrastructures sino-congolaises sont les premières affectées.
Il faut impérativement un déclic pour les sauver et les sauvegarder.
COMPÉTENCE EXCLUSIVE DE LA PARTIE CONGOLAISE
Manifestement, les autorités urbaines sont débordées qu’en toute honnêteté il y a lieu de les comprendre.
Partant, la charge nécessite l’implication des autorités nationales. Et là, il n’est interpellation aussi forte que la photo du Ministre John Banza des ITP, en bottes de couleur jaune et en imperméable en plein Boulevard Triomphal, sous une pluie battante, en train de se faire une idée exacte du « phénomène » à classer dans le changement climatique. Preuve que la résolution du problème de canalisation est une préoccupation majeure.
On n’a pas à se gêner : il revient en toute logique aux autorités compétentes congolaises de faire le premier pas vers la coopération sino-congolaise détentrice d’une expertise avérée en matière de construction des infrastructures immobilières et routières de qualité.
Personne, aujourd’hui, particulièrement en RDC, ne peut douter de la qualité des infrastructures livrées.
S’agissant particulièrement des routes, la précision à donner est que la partie chinoise n’a pas en charge le curage des caniveaux des routes construites. Cette charge relève de la compétence exclusive de la partie congolaise.
Toutefois, en raison de toute la symbolique incarnée par les infrastructures chinoises à Kinshasa et dans les communes voisines de Kinshasa, de Lingwala et de Kasa-Vubu (bientôt Bandalungwa), il y a lieu de s’en remettre à la même expertise pour en finir avec les inondations et moderniser le Boulevard Triomphal avec ses infrastructures riveraines de Limete à Bandalungwa.
ET, POURQUOI PAS ? TIAN’ANMEN À PÉKIN
Atout à mettre à profit : la Chine a acquis une expertise mondialement reconnue en matière d’infrastructures routières adaptées à la configuration congolaise que ce soit en zones forestières et marécageuses qu’en zones montagneuses. Dans les savanes arborées comme boisées, la Chine à l’expertise avérée.
Celle-ci est renforcée par l’utilisation des techniques nouvelles maîtrisées et dont plusieurs partenaires traditionnels reconnaissent la qualité.
Aussi, on n’a pas à s’embarrasser d’y recourir. Les chantiers en cours de réalisation au pays avec le financement de SICOMINES – cas des Rocades de Kinshasa et de la Route Kananga-Kalamba Mbuji pour ne citer que les deux, en fait foi.
En ajout – parce l’occasion faisant le larron – l’espace en face du stade des Martyrs mérite une esplanade du genre La Concorde à Paris, Lincoln Memorial à Washington et, pourquoi pas ? Tian’anmen à Pékin.
La Place Cabu a une histoire à préserver. Elle a abrité les premiers bureaux de municipalité dite indigène de Léopoldville (Kinshasa), les premières pendaisons publiques dans la capitale, mais aussi les premières manifestations publiques pour la démocratie.
Elle a droit à un traitement spécial, et pour l’heure dans le monde, il n’est meilleur partenaire extérieur fort en matière de construction des édifices symboliques que la Chine.
Déjà, on ne voit pas comment pourrait-on remettre en cause l’expertise de la Chine du moment que la construction de la nouvelle ville de Kinshasa, dont la pose de la première a été faite par le Président de la République Félix Tshisekedi le 22 décembre 2025, est un projet sino-congolais inspiré par le Programme Sino-Congolais porté par SICOMINES S.A.
MediaCongo Simon Mutombo
Simon Mutombo
SICOMINES S.A.






