Elle a suscité une vive attention sur les réseaux sociaux congolais à la suite d’une vidéo virale où elle affirmait être la « troisième épouse » du président Félix Antoine Tshisekedi. Entre la publication de ses informations d’état civil et le recadrage officiel des autorités, la situation a fait l’objet d’une mise au point définitive.
Fiche d’identité et état civil
Nom complet : BOKATA Mayela Mathy (également citée sous le prénom de Maguy)
Date et lieu de naissance : 28 février 1979 à Kinshasa
Parents : Fille de MAYELA SAMBEA et de MARIE JOSÉE SIMPLICE BOURGEOIS, qui aurait eu aussi un fils avec le général Kalume. Elle est parentée à la Famille Moleka.
Origines : Province de l’Équateur (Territoire de Gemena, Secteur et Localité de Budjala)
Tribu / Ethnie : Ngbandi
Nationalité : Congolaise
État civil : Mariée
Profession : Commerçante
Religion : Protestante
Ancrage urbain à Kinshasa
Bien que rattachée à la province de l’Équateur par ses origines familiales Ngbandi, Mathy Mayela est une native de la capitale. Née dans la commune de Kintambo, elle a par la suite résidé à Bandalungwa. Sa résidence enregistrée est située au n° 3 de l’avenue Dialogue, au quartier Joli Parc dans la commune de Ngaliema. Mathy aurait aussi vécue à Londres.
Le démenti formel de la Maison Civile du Chef de l’État
Dans un communiqué officiel (N°001/PRMCCE/DIRCAB/SMC/08/2026) daté du 19 août 2026 et signé par Maître Théo Baya pour le Service de communication, la Maison Civile du Chef de l’État a apporté une clarification ferme :
Inexistence de lien : La présidence précise que cette personne est totalement inconnue de la famille présidentielle et n’a jamais entretenu le moindre lien avec le Chef de l’État, que ce soit par le passé ou actuellement.
État de santé : Les informations recoupées auprès de sa propre famille indiquent qu’elle traverserait en réalité une période de
fragilité psychologique.
Mise en garde juridique : La Maison Civile met en garde toute personne relayant ou propageant ces fausses allégations, rappelant que la diffusion de tels contenus porte atteinte à l’honneur de la famille présidentielle et expose leurs auteurs aux sanctions prévues par la loi.
Splendide Nsamba




