Spécialiste du genre de la MONUSCO, Di Martina BeriNew, a insisté sur la nécessité d’impliquer davantage les femmes et les jeunes dans la prévention et la résolution des conflits en RDC.
Elle a formulé cette recommandation lors d’un colloque consacré aux efforts des femmes et des jeunes dans la consolidation de la paix, la cohésion sociale et la promotion d’une nouvelle citoyenneté, organisé récemment à Kinshasa.
Les différents intervenants à cette rencontre ont appelé à une prise de conscience collective face aux nombreux défis sécuritaires, sociaux et politiques qui traversent actuellement la RDC.
Di Martina BeriNew a souligné l’importance d’intégrer les femmes et les jeunes dans les mécanismes de prévention des conflits, ainsi que dans les initiatives favorisant le vivre‑ensemble :
« Chaque jour, chaque femme peut contribuer à la résolution de ces crises, notamment des conflits intercommunautaires. Il est essentiel de prendre cet aspect en compte dans les solutions que nous proposons ».
Pour sa part, Carbone Béni, militant pro‑démocratie, a exhorté la jeunesse congolaise à se départir des discours de haine et à s’impliquer activement dans la promotion de l’unité nationale et de la paix.
« La jeunesse doit se départir des discours de haine. Elle doit comprendre que si elle n’agit pas maintenant, l’avenir sera compromis », a-t-il souligné.
Initié par la Fondation Calixte Munana et Youth Action for Development and Peace, en collaboration avec l’Ambassade de la jeunesse congolaise, ce colloque a permis de renforcer l’engagement citoyen des femmes et des jeunes, en vue d’une paix durable et inclusive en RDC.





