L’actualité politique reste dominée par le processus de dialogue national inclusif lancé par le Président Félix Tshisekedi après sa rencontre, vendredi, avec les responsables des confessions religieuses conduites par le cardinal Fridolin Ambongo.
La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et l’Église du Christ au Congo (ECC) ont entamé samedi 18 juillet une série de consultations avec les acteurs politiques au sujet du dialogue national inclusif lancé par le Président Félix Tshisekedi.
Lors de la première étape de ce samedi, les chefs religieux ont échangé avec les responsables de la coalition d’opposition C64, notamment sur la marche annoncée pour le 22 juillet, pour exiger la démission du Président Félix Tshisekedi. La décision du rapport ou de l’annulation de la manifestation pourrait être annoncée lundi 20 juillet, lors d’une réunion des dirigeants de l’opposition.
« Nous avons eu le temps d’échanger avec eux. Ils ont posé des questions pertinentes de leur point de vue, notamment la question sur l’inclusivité, où ils voulaient comprendre dans quels termes le dialogue va se passer. Ils ont également soulevé la question sur le sort de la Constitution », rapporte le pasteur Eric Senga, porte-parole de l’ECC.
Les opposants ont en effet mis en place leur coalition pour faire échec au projet de réforme constitutionnelle initié par le pouvoir en place.
La mission confiée aux dirigeants religieux, rappelle le pasteur Eric Senga, consiste à réconcilier le peuple, ramener tous les fils et filles du pays, « dans un cadre apaisé et consensuel où toutes les questions d’intérêt national seront abordées ».
Les médiateurs annoncent par ailleurs qu’ils poursuivront leurs consultations avec d’autres composantes de la classe politique et de la société.






