La culture africaine faciliteait la transmission de la maladie à virus Ebola.
Le Dr Benoît Kebela, spécialiste en maladies épidémiologiques, l’a affirmé lors d’un entretien accordé lundi 18 mai à Radio Okapi.
« En Afrique, lorsqu’il y a un décès, les proches restent en contact avec le corps. Or, le virus est présent en grande quantité, même sur le cadavre », at-il alerté.
Cet épidémiologiste explique que, dans une zone touchée par Ebola, la population doit éviter tout contact physique, notamment avec les malades ou les corps des personnes décédées.
Il rejette par ailleurs les rumeurs selon lesquelles cette maladie serait liée à des pratiques mystiques ou à un mauvais sort, insistant sur son origine strictement virale.
Le Dr Benoît Kebela s’entretient avec Alain Irung :
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