L’inaccessibilité des routes continue de retarder la mise en service du marché central de Kinshasa.
Le Chef de l’État Félix Tshisekedi a constaté cette réalité lors de sa visite d’inspection, samedi 23 mai, dans ce lieu de négoce modernisé et prêt à accueillir près de 50 000 acheteurs par jour.
Cependant, des avenues menant vers le marché : Avenue Plateau, de l’École, du Marché, des Marais et Rwakadingi restent occupées par des vendeurs informels.
Durant sa visite, le président Félix Tshisekedi a martelé qu’il ne voulait plus voir un seul étalage sur la chaussée, avertissant que quiconque s’entêterait risquerait la saisie de ses articles.
Selon la presse présidentielle, lors d’une précédente inspection en 2025, il avait déjà ordonné l’ouverture de toutes les voies d’accès menant vers Zando. De retour sur les lieux un an plus tard, il n’a pas caché sa désolation.
Si le gouvernement provincial de Kinshasa a fourni des efforts appréciables en construisant plusieurs routes en béton armé, l’autorité urbaine n’a pas réussi à imposer son autorité face aux vendeurs pirates qui ont réinvesti ces avenues.
Le Chef de l’État n’a pas caché sa colère face à ce désordre, dénonçant également le manque d’assainissement.
L’avenue Rwakadingi, principale voie d’accès au marché central, était redevenue un dépotoir public.
Quelques heures avant le passage du président, Rwakadingi et les avenues adjacentes avaient été transformées en marché pirate, où les marchandises côtoyaient des odeurs nauséabondes.
Une fois de plus, le déficit d’autorité a été fustigé, souligne la presse présidentielle.






