Le CS Don Bosco a laissé échapper deux précieux points dans la course aux compétitions interclubs de la CAF. Opposés au FC Céleste ce dimanche 7 juin 2026, les Salésiens ont été tenus en échec (2-2) au terme d’une rencontre spectaculaire. Un résultat frustrant pour les Bleu et Blanc, qui peuvent nourrir de sérieux regrets au regard des nombreuses occasions manquées
Des occasions vendangées, un avertissement ignoré
Dès la première période, les hommes d’Isaac Kasongo Ngandu ont pris l’initiative du jeu et se sont procuré plusieurs situations favorables. Mais leur manque de réalisme a permis à une défense de Céleste pourtant souvent en difficulté de rester à flot.
La plus grosse opportunité de ce premier acte est intervenue à la 12e minute lorsque Elie Mpoyo a trouvé le montant sur un coup franc bien exécuté.« On s’attendait à un match difficile mais nous avons raté beaucoup d’occasions aujourd’hui. », à l’issue de la rencontre, Isaac Kasongo Ngandu ne cachait pas sa frustration.
En face, les Chérubins ont choisi de procéder par contre-attaques, attendant patiemment leur moment.
Céleste frappe, Don Bosco répond
Au retour des vestiaires, FC Céleste a surpris son adversaire en ouvrant le score avant l’heure de jeu grâce à James Wisdom. Son tir, dévié par un défenseur salésien, a pris le gardien à contre-pied.
La réaction de Don Bosco a été immédiate. Quelques instants plus tard, Mpululu Kazyamoko remettait les deux équipes à égalité et relançait totalement la rencontre.
Même à dix, les Chérubins ont résisté
Réduit à dix joueurs après l’expulsion de Bashale Mafuku, le FC Céleste a pourtant trouvé les ressources pour reprendre l’avantage. À la 73e minute, Kalonji Kabongo a décoché une frappe monumentale de plus de trente mètres qui a laissé Aimé Bakula sans réaction.
Menés 2-1, les Salésiens ont finalement évité la défaite grâce à Elie Kitobo, auteur du but égalisateur de la tête à la 80e minute.
Le rôle de trouble-fête assumé
Après la rencontre, l’entraîneur de Céleste, Michel Samba, a résumé avec humour la nouvelle mission de son équipe dans ces play-offs. « Cauchemar est le mot que vous devez retenir. Comme nous avons déjà raté l’Afrique, nous serons le cauchemar de beaucoup d’équipes. Le premier est tombé dans le filet. »
Ce résultat empêche Don Bosco de mettre la pression sur les équipes du podium et de revenir à hauteur de AS Vita Club. Les Salésiens conservent leur quatrième place avec 15 points.
De son côté, FC Céleste reste lanterne rouge avec seulement deux unités, mais confirme qu’il peut encore jouer les trouble-fêtes dans cette dernière ligne droite du championnat.
Germain Ngoy






